Rapports
Rapports et études
Dossiers approfondis, notes de recherche, études comparatives et synthèses stratégiques.

À la une
La chaîne de valeur : des ressources aux industries les plus avancées
De la mine au laboratoire, du champ agricole au semi-conducteur, la richesse mondiale se construit à travers une succession de transformations. Mais la valeur ne se répartit pas également entre ceux qui possèdent les ressources, ceux qui les transforment et ceux qui maîtrisent le
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Entreprises : les architectures du pouvoir économique
Fusions, acquisitions, intégrations, alliances, restructurations, valorisations et transmissions : comment les entreprises redessinent les frontières du capital, de la propriété et du contrôle.
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Automobile : le grand tri
Dossier de fond — Restructurations, réussites, échecs et perspectives de l’industrie automobile mondiale
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Géopolitique et protectionnisme des marchés
Régions, industries, ressources, instruments commerciaux, réglementations, fiscalité et scénarios. Un dossier pour comprendre comment les États redéfinissent les conditions d’accès aux marchés et ce que cette transformation change pour les économies et les entreprises.
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Industrie : le compte de résultat des États
Une voiture quitte une usine marocaine, rejoint un terminal portuaire et embarque pour l’Europe. À la douane, sa valeur entre dans les statistiques d’exportation. Pour le constructeur, elle rejoint le chiffre d’affaires du groupe. Pour le pays qui l’a fabriquée, le calcul commence seulement.
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L’entreprise : qui possède, qui décide, qui profite
Une marque donne un visage à une organisation que le consommateur ne voit presque jamais. Derrière ses produits se répartissent des droits, des revenus et des risques. Des chaînes de fabrication aux conseils d’administration, ce dossier examine comment la grande entreprise construit son pouvoir, le partage et le perd.
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La puissance : qui tient le monde ?
Dans le détroit, le navire ralentit. À la passerelle, les officiers suivent le mouvement des bâtiments qui les précèdent. Des conteneurs s’élèvent au-dessus du pont, empilés en longues rangées. Ils transportent des pièces automobiles, des équipements électriques, des vêtements, peut-être des médicaments. Pour ceux qui attendent leur livraison, cette traversée n’est qu’une étape dans un calendrier de production. Pour l’équipage, elle est une opération de navigation. Pourtant, autour de ce navire, presque toute l’organisation du pouvoir mondial est déjà présente.
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Europe : la fin du temps des évidences
À Orvieto, le Palazzo del Capitano del Popolo a vu passer suffisamment d’époques pour ne pas s’émouvoir facilement des recompositions politiques italiennes. Le 20 septembre 2026, pourtant, la scène qui s’y joue dépasse un peu la politique romaine. Roberto Vannacci, fondateur de Futuro Nazionale, y parle de l’Alternative für Deutschland comme d’une expérience à étudier.
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Capital : ceux qui financent le monde
L’économie mondiale est généralement racontée à travers ceux qui produisent. Les entreprises fabriquent, les travailleurs travaillent, les consommateurs achètent, les États taxent et dépensent, les entrepreneurs innovent. Nous observons les usines, les technologies, les marchés, les infrastructures et les gouvernements parce que c’est là que l’activité économique devient visible.
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La géographie des idéologies: des sociétés humaines aux intelligences artificielles
Libéralisme, conservatisme, socialisme, nationalisme, religion, marché, égalité, autorité, souveraineté : les sociétés humaines ne combinent pas ces valeurs de la même manière. La gauche et la droite continuent d’organiser une grande partie de la compétition politique, mais elles ne suffisent pas à cartographier le monde. Les idéologies sont façonnées par l’histoire, les institutions, les religions, les structures économiques, les classes sociales, les générations et les territoires. À mesure que les intelligences artificielles deviennent des intermédiaires universels entre les individus et la connaissance, cette diversité pose une question nouvelle : comment construire des machines supposées neutres dans un monde qui ne possède lui-même aucun centre politique universel ?
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L’économie sous dette : États, entreprises et ménages dans le même système
La dette est généralement racontée comme une anomalie. Celle d’un État devient inquiétante lorsqu’elle dépasse certains seuils, celle d’une entreprise lorsqu’elle menace sa solvabilité, celle d’un ménage lorsqu’elle absorbe une part excessive de ses revenus.
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Le monde sans centre
Pendant plusieurs siècles, le système international a presque toujours semblé posséder un centre. Il ne s’agissait pas nécessairement d’un centre incontesté, ni même d’une puissance capable d’imposer sa volonté partout. Mais quelque part existait un État, un groupe de puissances ou un ensemble d’institutions suffisamment dominant pour structurer les échanges, fixer une partie des règles, garantir certaines routes commerciales, organiser les alliances et définir les contours de l’ordre international.
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Puissance : qu’est-ce qui fait encore un grand pays ?
Pendant des siècles, la réponse semblait presque évidente. Un grand pays était un pays vaste, peuplé, capable de lever des armées, de contrôler des routes commerciales et d’imposer sa volonté au-delà de ses frontières. La puissance se comptait en territoires, en soldats, en navires, en tonnes de charbon, puis en usines, en pétrole, en missiles et en produit intérieur brut.